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Local commercial : faut-il acheter ou louer ?

posté par Florian Gaiblet sur 15 octobre 2019
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Au moment de s’implanter dans de nouveaux locaux commerciaux, beaucoup d’entrepreneurs se demandent quelle est l’alternative la plus intéressante pour eux : acheter ou louer. Concrètement, les deux pratiques peuvent impliquer des avantages et des inconvénients, qu’il faut mesurer en fonction de sa situation propre. Cependant, quelques généralités peuvent déjà vous aider à prendre une direction, avant de vous rassurer sur vos choix en écoutant les conseils d’experts.

La location, idéale quand on manque de visibilité

Si vous commencez tout juste votre activité professionnelle, vous avez clairement tout intérêt à louer vos bureaux ou votre boutique. En effet, si jamais vous venez à manquer d’espace parce que votre activité grandit plus vite que prévu, rien ne vous empêche de déménager rapidement. À l’inverse, en cas de problème financier important, vous avez la possibilité de résilier un bail commercial tous les trois ans.

En matière de location, les alternatives ne manquent pas : rien ne vous oblige à louer un local de manière individuelle, vous pouvez aussi intégrer un incubateur, un technopôle ou encore une pépinière d’entreprises. Appréciés de nombreuses professions libérales, ces services permettent de partager certains frais comme la connexion Internet, mais également de créer du lien et d’alimenter son réseau.

Bien évidemment, le montant du loyer peut être déduit fiscalement, ce qui reste intéressant pour l’entrepreneur.

L’achat, gage de sûreté et possibilité d’optimisation fiscale

Si les inconvénients de la location (risque de résiliation du bail par le propriétaire, augmentation des loyers, etc.) vous pèsent et que votre activité montre une certaine stabilité, l’achat peut se révéler plus intéressant dans votre cas. Cela vous permettra d’enrichir votre patrimoine, et même d’optimiser votre fiscalité.

En effet, vous pouvez par exemple acheter avec une SCI, pour créer du déficit et réduire son assiette d’imposition. Les intérêts d’emprunt, eux aussi, viennent diminuer les revenus fonciers et contribuent à la baisse de la base imposable.

Pour information, la grande majorité des dépenses est déductible des bénéfices, qu’il s’agisse des frais d’acquisition, de l’assurance ou encore des réparations.

Le crédit-bail : entre location et achat

Pour ceux qui ne sont pas encore prêts à acheter mais qui déplorent les limites de la location, il existe une alternative très intéressante : le crédit-bail immobilier. Dans un premier temps, vous louez le local tout en finançant progressivement votre achat.

À la fin du contrat de location, vous obtenez une option d’achat vous permettant de devenir propriétaire en vous acquittant d’une somme équivalant à 5 à 15 % du prix de départ. Pendant la durée du bail, les loyers sont déductibles fiscalement. Attention toutefois : cette pratique n’est intéressante que si vous avez la certitude de pouvoir bien payer vos loyers. Car si vous ne respectez pas chaque échéance, vous pouvez perdre toutes les sommes investies, ainsi que l’option d’achat.

Afin de trouver l’alternative la plus adéquate avec votre activité et votre niveau de développement, demandez l’avis d’un professionnel de l’immobilier, voire éventuellement d’un conseiller en patrimoine.

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